J'ai quitté ce monde et je suis revenu transformé
 
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 Rociel Van Sogenfaur

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Rociel Van Sogenfaur
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Nombre de messages : 1188
[P]arti : Loyaliste
[F]onction : Souverain
[S]tatut : Vampire noble
Date d'inscription : 14/01/2006

Carnet pourpre

[M]aître/Esclave de: Maître de Nikolaï
[L]ignée: Rociélite
[G]énération: 1ère
MessageSujet: Rociel Van Sogenfaur   Jeu 19 Jan - 17:56



.:: Version première ::.


Nom : Van Sogenfaur
Prénom : Rociel
Surnom(s) éventuel(s) : Le jumeau du chant
Âge : 182 ans
Âge de transformation : 19 ans.
Race: Vampire
Statut : Vampires Nobles
Parti : Loyaliste (étonnant non?)
Rang dans la société : Souverain

Description physique :D'une beauté inhumaine qui semble avoir atteint la perfection, Rociel a une apparence irréelle et unique. Tel un être androgyne venu d'un autre monde, certains se demandent même s'il est né sur terre ou s'il fût humain un jour. Son physique est extrêmement féminin, et rares sont ceux à ne pas le confondre avec une femme lors d'une première rencontre (ainsi certains croient avoir affaire à sa jumelle). Son visage aux traits fins et délicats est encadré de longs cheveux blancs aux reflets bleutés ondulant le long de son dos jusqu'au creux de ses reins en de fugitives caresses. Ses yeux d'un bleu limpide et glacé parsemé d'or semblent infinis, tel des cieux où l'on s'envolerait pour ne plus en revenir. Bordés de longs cils noirs et d'une paupière lourde qui lui donne un air lointain et mélancolique, ils sont les miroirs de son âme étrange.

Son corps tout aussi gracile est si frêle qu'il semble pouvoir être brisé facilement. Néanmoins ce n'est qu'une illusion, n'allez pas prendre Rociel pour un être faible! Il n'est pas particulièrement grand, ce qui renforce l'impression de fragilité et de délicatesse qui émane de lui. Ses mains aux longs doigts fins et agiles et aux ongles fort bien entretenus sont une autre marque de sa féminité flagrante. En ce qui concerne les vêtements, il en revêt de toutes sortes, bien que sa préférence aille aux tenues sophistiquées.

Enfin, finissant de jeter le doute quant à son identité sexuelle, sa voix de cristal, pure et aigue. On dit qu'il a une voix d'ange tant celle-ci est magnifique et envoûtante.

Description morale : Rociel est un être complexe dont il est impossible de prévoir les réactions. Il peut être de bonne humeur, insouciant et la minute d'après ténébreux, colérique et hystérique. Certains disent que malgré son physique le démon se cache derrière l'ange. Il est pourtant les deux, confirmant le fait qu'il soit un paradoxe vivant: bon et mauvais, mort et vivant...
Amoureux des Arts, le chant est sa passion, et il n'est pas rare de l'entendre. Il a du mal à refuser un morceau à sa jumelle lorsqu'elle le lui demande, et adore la voir jouer (rares sont ceux à ne pas admirer son immense talent de comédienne, et il n'en fait certainement pas partie).
Dans sa façon de se comporter et de gouverner, il apparaît en règle générale comme un tyran ou au contraire comme un bienfaiteur. Tout dépend de son humeur du moment, comme toujours...

Signe physique particulier : Jumeau de Liliane, une trace de morsure à la base gauche du cou.
Il a les oreilles percées, mais porte la plupart du temps un clou d'oreille composé d'un saphir enchassé dans des filigranes d'argent à l'oreille droite.
Il lui arrive de se maquiller voire de se travestir.

Style de combat : Habile escrimeur, sa préférence est pour la rapière qui permet les démonstrations d'agilité alliées à l'esthétisme et à la grâce. Il apprécie les armes à feu anciennes telles que les mousquets ou les vieux pistolets ouvragés, malheureusement leur précision et leur puissance est déplorable face aux armes modernes. Néanmoins il répugne à les utiliser, elles sont signes pour lui d'une violence sauvage, bestiale... Il utilisera donc plutôt ses crocs lorsque son côté plus fougueux ressort.

Autre: Il possède un humain du nom de Nikolaï Nevski
Sa rapière fine et ouvragée ne le quitte presque jamais.


Dernière édition par le Mer 6 Fév - 15:51, édité 1 fois
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Rociel Van Sogenfaur
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MessageSujet: Re: Rociel Van Sogenfaur   Dim 3 Fév - 23:47



Gris...

C'est triste, c'est morne, c'est lugubre, c'est... blafard.
Comme une façade pourrissante d'immeuble, comme une ruine tombante de béton et de fer... fer... comme le goût du sang... comme l'amertume des larmes.

Larmes, alarmes...
Mais qui se soucie du chagrin d'un immortel quand tout le monde meurt autour?
C'est cela, bande de chacals, de hyènes enragées...
Crevez tous!
Tripes à l'air, comme une ceinture d'Aphrodite pour vous rendre enfin attirants... que dis-je?! pour vous rendre enfin visibles à mes yeux ensanglantés...

Rouge...
Tout ce rouge autour de ma prunelle devenue...
Noire.
Noire comme les ténèbres, comme le néant qui soudain a englouti ce sein déjà submergé par la peine, comme les nuits les plus sombres où les miens volent la vie des Siens en ombres furtives et immondes...

Il n'y a rien de Rociel dans ce regard...
Rien.

Fini l'éther aux paillettes d'or, finies ces attitudes efféminées, cette allure éthérée...

Rociel est mort!
Mort, vous entendez?!

Ne règne à la place dans ce regard insensé, happé par quelque vision obscure d'un vide fatal... que cette folie embrasée. Brasier changeant où seule reste...
cette lueur d'éternité.

L'éternité comme un long sanglot, comme un parfum surrané que l'on respire, à pleins poumons, pour mieux s'enivrer, pour mieux s'empoisonner...

Eternité...

Que m'offres-tu?
A part un cortège de doutes et de peurs?
En dehors de la sanglante traîne du mal que l'on sème, que l'on s'aime, du malheur qui gangrène, comme une vieille rengaine...?

Eternité...
Tu n'es plus ma délivrance mais ma prison.
Tu n'es plus ma liberté, mais ma damnation.

Quoi?
Je pourrais respirer sans lui, chanter, boire... vivre sans lui?!
Mourir sans lui...?

Non!
Je te ramènerais! Dussé-je y laisser de moi un peu plus encore...
De toute façon, ne le vois-tu pas...? Je suis déjà marqué...

Les Parques d'un grand coup de hachoir ont amplifié l'écho du ciseau qui à l'instant où il tranchait le fil trop fragile de ta vie éphémère marquait sur ces chairs devenues soudain si ternes, si fades... sur cette surface abjecte le sceau de ma douleur.

Bête...
Je suis devenu une bête.
Un animal qui s'éveille autour des cadavres qu'il a semés, laisse son regard, vide.... si vide... creux comme cette poitrine où il manque un battement... laisse ce regard métamorphosé se poser sur ses victimes tantôt égorgées, tantôt éventrées...

Tiens, est-ce moi qui ai fait tout cela?

Une surprise teintée de... rien.
Toujours ce même rien, ce même foutu néant qui me ronge, absorbe mes émois, dévore l'organe qui de toute façon bat déjà si piteusement...

Lilianite...
Destruction.

Création.

La rime fatale, le paradoxe ultime, dans un lien tranché, à la faveur d'une vie, tranchée elle aussi...
Allez, coupe, cisaille, fauche... fauche Ankou, broie Malheur, dans ta poigne féconde jusqu'à la lie de nos âmes écoeurées qui se traînent, mais qui se traînent... si lentes, si lourdes, si... pathétiques... en ce bas-monde.

Tu ne veux pas?
Alors c'est moi qui viendrais te chercher et plantant mes crocs dans les chairs purulentes de ta gorge enflammée, je m'abreuverais de toute la fange, de toute la bourbe dont regorge ton gosier, et je vomirais ces horreurs et ce parfum immonde jusqu'à ce que mon haleine, toute imprégnée de ton suc infect finisse par rejeter et distiller au creux même de mon esprit le goût de sa perdition... pour qu'enfin ce palais qui n'est que ruines branlantes s'étouffe, que cette gorge qui n'a su s'obstruer abreuvée de larmes se serre, enfin oppressée, par le sordide joug de cette souffrance infernale.

Pour qu'enfin ma voix...
Cette voix qui elle n'a pas changé...

Cette voix cesse de l'appeler...
Répéter, en vain, comme un refrain, la formule enchantée... de son bonheur passé, comme un souffle ténu qui s'échappe, qui s'enfuit, qui t'attache, te cloue... te crucifie. A la croix même de cette piteuse vie.

"Nikolaï..."





Griffer, mordre, déchiqueter, dépecer, lacérer...

Sont-elles à moi ces mains... que dis-je?! ces serres ensanglantées?
Qu'est-ce que ces mèches noires et blanches? Et cette peau... si....
pâle?
Non, pas pâle...
Si triste?
Morne?
Mélancolie... Beauté d'hôpital...
Ma mémoire qui défaille, alors que je promène ma vue _ MA vue! au moins
m'appartient-elle encore... contrairement à la raison qui me fuit_ sur
les martyrs que j'ai supplicié...

Pourquoi?
Pourquoi cela?

Cette peau, cette apparence monstrueuse...
Etait-ce pour me châtier?
Est-ce la preuve de mon tourment ou ma punition?
Comme une marque au fer rouge imprimée sur l'esclave possédé...
Laissez-moi...
Laissez-moi...

Quoi?
Chanter? Pleurer? Gémir? Supplier?

Créer...?

Oui, c'est cela... n'oublie pas...
N'oublie jamais cela...

Rociel...
Ce nom...
Il me fait mal... il m'opprime, comme un étau dans cette maigre poitrine...

Création...
Tu as beau être damné, tu continueras de lutter...
Croire et rêver...

Et puis surtout... espérer.
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