J'ai quitté ce monde et je suis revenu transformé
 
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 Et Si

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Lucas Alexis
.::. Vampire noble .::.
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Nombre de messages : 92
[P]arti : Conserva†eur †
[F]onction : Noble †
[S]tatut : Riche †
Date d'inscription : 23/12/2007

Carnet pourpre

[M]aître/Esclave de:
[L]ignée: Lilianite
[G]énération: 5ème génération
MessageSujet: Et Si   Jeu 24 Juil - 15:04

Nom du forum:
Et Si . . .

Bannière:
[Encore à faire]

Atmosphère:
Une atmosphère sombre, tendue et légèrement sanglante malgré les rayons d’espoir nécessaires à la survie dans l’univers du forum, traduisant la dictature qu’elle caractérise.

Sujet du forum:
Le forum traite du nazisme, 76 ans après le début de la seconde guerre mondiale. Mais dans notre monde, celui de notre forum, tout s’est passé différemment et les nazis ont emporté la victoire et imposés leur terrible dictature. 2015, l’apogée du grand Reich. Au point culminant de cette tyrannie, il semblerait que seul le déclin soit possible, à vous de l’écrire.

Histoire:
Et je voudrais que vous vous souveniez tous de cette résistance unie, que l'on ne perde jamais espoir, et que le combat pour la liberté, l'égalité, la fraternité, jamais ne cesse, même après ma mort. Je lègue aux enfants d'un monde meurtrit, le baume qui peut l'aider à refermer ses plaies. Je lui lègue aussi le choix de s'en servir ou pas, mais n'oubliez pas que la lâcheté ne vous sauvera pas, la lâcheté ne vous libérera pas, la lâcheté vous fera régresser, au moyen âge, et pire encore, la lâcheté, ce comportement animal fera de vous de pauvres moutons. Je vous lègue mon combat, mon combat contre la lâcheté, mon combat contre le nazisme.
Extrait du Testament du général Charles de Gaulles, Londres, 1949.

Ein Wolk, ein Reich, ein Führer ! Ein Wolk, ein Reich, ein Führer ! Ein Wolk, ein Reich, ein Führer !
Tous les bras droits étaient levés en direction du vainqueur. La conquête de la mort, la conquête du Reich victorieux, la conquête d'une paix méritée. C'était la victoire d'une race, de la véritable idéologie. J'étais là, et voir l'enthousiasme du peuple, voir comment il saluait la paix, et son guide. Hitler, défilant fièrement. Ce fut un grand jour, un grand jour pour tous, et il restera gravé dans les mémoires.
Lettre de Goebels à sa femme, Berlin, 1950.


J’avais insisté pour que la cérémonie soit le plus belle qui fut, à l’instar de celle qui célébra sa victoire, j’obtins gain de cause. Le peuple entier était réunis pour assister à la mise en terre de son guide. Ce n’était pas le pâle fantôme d’une résistance oubliée qui aurait pu gâcher ce moment solennel, en voyant le curé, énoncer un à un toutes les qualités de mon père, je me jurais à moi-même, que je serais à la hauteur. Déjà je partais souriant malgré les lourdes responsabilités qui, je le savais, m’attendaient à la tête de la République.
Extrait de l’autobiographie d’Adolf Hitler Jr, 1972.

Berlin, le 2 décembre 1976.
Une odeur de cigarette refroidie a envahit la pièce, s’insinuant lentement dans chaque interstice du salon impérial… Impérial ? Oui, aujourd’hui a été une journée pénible. Je n’aime pas mon mari, je le subis. Moi “ sa chère femme aryenne ” avait dû l’admirer dans son magnifique costume cousu par son tailleur aryen, avancer vers un pape aryen qui l’avait sacré. Avais-je eu mon mot à dire, avais je pu soutenir les principes de la république, avec lesquels j’avais grandi ? Je l’entends rire dans la salle à manger, il a dû se saouler la gueule avec ses chers amis tous nouvellement sacré noble, la soirée va de toute manière finir en orgie, lui et ses sénateurs, sensés l’aider à gouverner, des chiens à sa botte oui. Tout ça pour faire croire à une once de démocratie, mon cul. Avait-il eut une once de maturité lorsqu’il avait décidé de supprimer tant d’années d’avancée pour la liberté, l’égalité, la fraternité. Même son père n’avait pas poussé sa mégalomanie jusque-là. Mais je n’ai pas eu le choix. On m’a choisi sans me demander mon avis, pour mon physique. Et je sens encore le goût dégueulasse de sa queue qui infeste ma bouche, qui pollue ma langue. De toute évidence, les principes des Lumières dont on nous a souvent parlé à l’école avaient d’ores et déjà disparus avant que mon fou de mari décide de faire du Reich un empire, même pour une aryenne.
Journal intime d’Amélia Hitler.


L’empereur battait-il souvent sa femme ?
- Oui, lorsqu’il était saoul ou en colère, elle lui servait de souffre-douleur, il la faisait souffrir de diverses manières, elle lui servait d’exutoire e pour sa violence et ses désirs pervers.
- Et son fils, Hitler Junior battait-il son fils ?
- Il le méprisait, lui infligeait des châtiments corporels injustes et exagérés, le pauvre enfant en a prit plein la gueule, sans aucun doute.
- Parce qu’il ne lui apportait aucune fierté ?
- C’est ce qu’il disait en tout cas.
- On raconte que sa femme l’empoisonna, pouvait vous nous confirmer cette version de l’histoire ?
- Je n’ai aucune preuve mais c’est en effet la version qui circulait dans le château. Elle l’aurait empoisonné, et se serait tuée ensuite… Mais nous nous en doutions déjà avant, seulement qui aurait voulu prévenir l’empereur chez nous les domestiques ? La pauvre, qui aurait cru qu’il survivrait à la tentative d’empoisonnement. Vous, vous ne publierez pas ça ? N’est-ce pas ?
Propos recueillis par un journaliste révolutionnaire a une domestique au château à l’époque de Hitler Junior en 1982. Le journal clandestin fut interdit de parution, l’ancienne domestique ainsi que tous ceux qui travaillaient à la publication de ce journal furent exécutés.


Mes paupières lourdes étaient maintenues ouvertes par la souffrance ! Dingue ce que la douleur pouvait vous faire faire, et c’est elle qui, perçant ma rétine me plongeait dans l’univers merveilleux de l’interrogatoire militaire sous l’empire. Oh je savais bien qu’aujourd’hui était mon dernier jour. Et eux ils savaient tout aussi biens que je ne leur dirait rien, à partir de là, c’était un jeu, tenir tête le plus longtemps, garder sa fierté aussi longuement possible.
Tu va parler connard !
Mon silence fit écho a ses paroles. Ma souffrance fit écho à mon silence. Je me sentais plongé dans la froideur de la mort. Bientôt je verrais la lumière, mais de toute évidence le jeu n’était pas fini. Une main ferme me sortait de l'eau, trempé et je le voyais sourire alors que j‘apercevais dans sa main gauche, un fouet noir, mince, élégant, des petites pointes de métal lui donnaient une touche de raffinement.
Oui tu va parler.
L’instrument noir s’abattit sur mon dos, le liquide écarlate éclaboussa son visage, éclaboussa le béton sale… J’eus, un rictus, malgré la douleur, je tenais toujours tête. Et lentement, comme une clameur d’espoir pour tous les résistants, c’était le chant des partisans qui sortait de ma bouche.
Ils sont où tes potes ?
- Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
- Ta geule connard !

Il voulait que je parle mais refusait de m’entendre chanter ? Je décidais de ne pas le prendre a titre personnel. Le fouet retentit.
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Le fouet retentit.
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Plusieurs fois, il retentit.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.
Le fouet retentit, le sang gicla, encore une fois, une ultime fois. La lumière m’apparaissait au bout du tunnel. Je savais que dehors, il faisait beau.
Stockholm, 18 juillet 1994, salle d’interrogatoire militaire – Dernières pensées d’un otage Maquisard.


J’avançais, mon cœur battait à tout rompre. De toute évidence c’était la mission la plus importante que j’avais jamais accompli, et que la plupart des résistants n’avaient jamais accompli. J’étais habillé d’un vieux treillis désuet, aux couleurs nous camouflant dans la forê.… Je regardais à ma droite, elle était là, elle avait attaché sa longue chevelure en un chignon. Ainsi elle ressemblait presque à un homme, elle avait l’air tout aussi déterminée que moi. Je me retournais, et voyais mes amis, des personnes qui partageaient les mêmes idéaux que moi depuis des années déjà, des personnes en qui j’avais toute confiance. Mon oeil droit était entièrement centré dans la lunette de visée de mon sniper. J’entendais un léger bruit de roues et voyais bientôt le bout de la voiture. Nous savions tous que c’était lui, qui d’autre était assez mégalo pour rouler en limousine en pleine montagne. Je tirais et j’entendais les balles de mes camarades qui fusaient autour de moi, la voiture n’avait plus de roues, elle était immobilisée. Je voyais les gardes du corps de l’empereur sortir, je tirais, je tirais, je tirais encore. Soudain un arbre s’effondra, et un deuxième, empêchant tout renfort d’aider notre cible. Tout était planifié, des fumigènes mirent la touche finale a ce piège. Encore un garde abattu, encore un. Le sang giclait, coulait, éclaboussait, plus personne ne sortait, et nous le savions il se terrait dans la voiture en tremblant. Je souris, le sourire le plus victorieux que je n’avais jamais abordé et ouvrit la porte, mon neuf millimètre était pointé sur sa tempe. Je n’hésitais pas une seconde, je tirais, m’écartais. Ce fut elle, qui fut la première à me rejoindre. Je posais ma main sur sa nuque, je posais mes lèvres sur les siennes. Nous allions nous en aller, laissant derrière nous de l’espoir pour tous les peuples du monde. Si des pleurs enfantins ne nous avaient pas retenus. Terré sous la banquette arrière, il nous regardais, le visage implorant, je pointais mon arme mais l’abaissais aussi vite que j’avais fait ce mouvement, je me saisis de l’enfant, le tendait à ma chère et tendre. Il porterais notre nom.
Rives de l’Österald, 29 septembre 2000 – Assassinat de l’empereur Adolf Hitler Jr.

C’est ta maladie qui t’a sauvée mon fils. Si tu n’avais été cloué au lit tu serais mort dans l’assassinat. Comme ton frère et ton grand père. Je n’ai plus que toi.
Stockholm, 3 octobre 2000 – paroles du nouvel empereur au berceau de son fils endormi.

Cher ami, je vous demande de vous presser dans le projet que nous connaissons. Je serais bientôt près de prendre la pouvoir. Je veux que mon armée puisse être fonctionnelle à cet instant. N’oubliez pas qu’un claquement de doigt de ma part. Et votre fille disparaît.
Lettre de l’héritier du trône à un célèbre généticien, Stockholm, 2015

Age:
Date de création du forum : Mardi 10 juin 2008 à 14 heure 35.
Date de fin de création du forum : Jeudi 24 juillet 2008 à 13 heure 50.
Date d’ouverture du Rp : Jeudi 24 juillet 2008.

Situation actuelle sur le forum:

Point zéro du forum. Le rp n’a pas encore démarré.

Le niveau de Rp sur votre forum d'après vous:

Aucun rp n’a encore eu lieu pour l’instant.

Nombre de messages:
51

Nombre de membres:
3

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Lien - Et si

Fiche créée le: jeudi 24 juillet 2008
Dernière mise à jour le :
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Et Si
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