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 Evy Clifford [Chef de la résistance]

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Evy Clifford
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MessageSujet: Evy Clifford [Chef de la résistance]   Mar 29 Avr - 21:19

I. Renseignements généraux

Nom : Clifford
Prénom : Evy
Surnom : Ev
Âge : 27 ans
Race : Humain, tout simplement.
Lieu de naissance : Chicago.
Parti : Résistant.
Statut : Pauvre.
Fonction : Leader de la résistance.
Sentiments vis-à-vis des jumeaux et vampires : « Putains de monstres dégénérés, on va pas se laisser faire. C’est fini c’temps-là ! »

II. Descriptions

Description physique : Evy, il a un regard doux et caressant de chat, souligné par de longs cils fournis et très noirs. Ses yeux, ils sont ni verts, ni vraiment marrons et même si la couleur correspond pas trop, on ne peut les définir qu’en disant qu’ils sont jaunes. Les cheveux, ils sont noirs, plutôt lisses, mais comme il les coupe n’importe comment – le plus souvent lui-même – ils forment une espèce de bordel charmant, une couronne étrange pour un prince de rien du tout. Les mèches se font folles, ébouriffées, rebelles et se dressant au moindre courant d’air, encadrant un visage plutôt fin et bien dessiné. Les traits pourraient être un peu plus nobles pour qu’il soit beau, mais les yeux tentent de compenser en illuminant l’ensemble. Les paupières se veulent souvent lourdes sur les iris à la couleur bizarre et indéfinissable, comme si Evy était fatigué de tout, par anticipation et par pure conviction. Le bout des doigts est toujours froid, invariablement : il paraît qu’il a le cœur qui ne bat pas assez fort pour les réchauffer. Maintenant qu’il habite dans une ville si froide – bien forcé il faut dire – c’est sûr que ça va pas s’arranger.
Extérieurement, on peut pas vraiment dire qu’il fasse costaud comme type ; sa croissance a quelque peu été dérangée par des conneries du style malnutrition ou tabagisme actif depuis l’âge vénérable de 13 ans. C’est pour ça qu’aujourd’hui, il atteint fièrement 1m78 – sans aplatir les tifs, attention. La stature, faut avouer qu’elle est plutôt mince que costaud. Bon certes, pour se faire passer pour une gonzesse y’a quand même de la marge, mais avec un bon déguisement, on se dit juste que la fille est bizarrement gaulée, et puis c’est tout.
Mais c’est pas parce qu’il est pas foutu comme l’ami Van Damme qu’il est pas viril, Evy. Il a cette masculinité un peu étrange qu’ont certains types minces, le genre qui vous transpercent avec leur regard d’oiseau, qui ont les membres comme ceux d’un héron, et qui pourtant ressemblent à des hommes, des vrais. Evy, il a juste troqué le regard de piaf contre un autre plus caressant et plus félin, pour tout dire, mais sinon c’est exactement ça ; un mec de taille moyenne et très mince, comme dessiné à la va-vite à coups de brosse à mascara.
Il a le bout des doigts jaunes à cause des trop nombreuses cigarettes qu’il a réduit à l’état de cendres depuis qu’il s’est mis à fumer, il y a déjà un petit moment. Les sens du goût et de l’odorat en ont aussi pris pour leur grade : ils sont passés du stade normal à carrément médiocre – enfin, c’est pas si important que ça, merde. Au contraire, la vue est perçante, très affûtée, l’ouïe de même, il est surprenant avec ça. Le toucher ? Vous avez qu’à essayer ! Quant à la voix, elle réussit à être à la fois énergique et douce, assez aigue sans être discordante. Plus grave, elle aurait fait étrange avec son corps mince, souple et agile.
Niveau fringues, il privilégie les trucs utiles, inusables, le genre qui se porte longtemps sur le poil sans faire chier. À savoir : jeans, cuir, que des matières brutes et pas très douces, qu’il estime solide. Il fait aussi attention à les prendre de préférence à sa taille ; trop grand ou trop petit, c’est gênant, et ça ne sert à rien. La mode, rien à secouer, il préfère viser le pragmatique.

Description caractérielle : Evy, il a dans l’ensemble un bon caractère. Il a appris à ne pas s’attirer d’emmerdes, à louvoyer gentiment pour qu’on le laisse tranquille. Bon d’accord, c’est vrai qu’il est très moqueur et qu’il ne respecte pas grand-chose, mais c’est quand même un mec plutôt gentil, et même si on sait lui demander, un type serviable ! Enfin, ça, c’est quand on vient pas le faire chier.
Parce que monsieur l’américain, il est furax qu’on ait voulu se taper du steak de lui-même. Des autres ? Ouais, c’est pas correct. Mais de LUI, là, ça dépasse les bornes, et croyez-moi, ces foutus vampires vont le regretter ! … En tous cas, on va essayer. Et oui, Evy, il s’enflamme très vite pour une cause qu’il estime juste ( et s’il est directement concerné ça marche encore plus vite ), mais il a aussi le sens de la réalité.
Ouais, réalité c’est pas vraiment le mot adapté à la situation en fait… Bon disons qu’il sait évaluer les situations et les risques, et que les expéditions suicides, très peu pour lui, merci. Un fin stratège ? Pas vraiment. Des fois, oui, il a de bonnes idées tactiques, mais tabler sur les faiblesses de l’ennemi et organiser de grands plans machiavéliques, c’est pas vraiment son truc – il manque un peu de suite dans les idées, pour ça.
Evy, c’est un leader. Il est juste un tout petit plus malin que les autres, il parle un tout petit peu plus fort, c’est tout. Y’a pas plus de qualités – hormis peut-être la plus importante : le charisme. Parce que Evy, il a beau être un peu égoïste, et colérique sans trop oser l’avouer parce que ce ne sont pas de belles parties de sa personnalité, eh bah il est charismatique, on ne peut pas le nier. Il a l’air… De croire tellement en ses idées, de tenir à un point incroyable à ses idéaux… On se dit qu’un type comme ça ne peut pas être mauvais, et que le suivre mènera forcément quelque part – si possible une bonne évolution.
En réalité, Evy est beaucoup plus sournois et retors que ce qu’il veut bien afficher – mais ça, c’est un secret, et personne n’est au courant. Cupide ou assoiffé de pouvoir, c’est pas son genre. Lui, ce qu’il veut, c’est vivre. Ou survivre. Pour lui qui n’a fait que survivre depuis son plus jeune âge, y’a pas de différence.

Histoire : Comme certains se refilent l’aristocratie et les titres de génération en génération, y’en a qui se transmettent la pauvreté, et la vie dans les rues. Des dynasties de riches et de nobles, et des dynasties de pauvres à la rue. La seule différence, c’est que le nom des premiers est conservé quelque part, et pas celui des seconds… De nos jours, faut bien avouer que l’un est aussi rare que l’autre dans les pays occidentaux dits « industrialisés ». Ailleurs, c’est pas comme si c’était dur d’obtenir un titre de noblesse ou d’être pauvre à en crever.
C’est le cas d’Evy – un prince des clodos si vous voulez, le genre qui dès sa naissance connaît l’endroit où il va certainement mourir. Et peut-être même dans les quelques heures à venir s’il a pas de bol, ou une mère indigne, ou la malchance d’avoir une mère indigne. C’est pas ce qui lui est arrivé. Sa mère, elle s’appelait Indiana, allez savoir pourquoi. C’était sûrement pas son vrai nom, mais le vrai, elle avait dû l’oublier sous les litres d’alcool dans lesquels elle avait confit son pauvre cerveau – déjà qu’à la base, y’en avait pas beaucoup… Indiana, c’était une prostituée, comme à peu près toutes les filles et femmes à la rue que comptait Chicago – tapiner c’est le plus vieux métier du monde, tout ça. Evy, c’était un des risques du métier, et Indiana l’accepta de bonne grâce, et elle s’occupa même du gamin malingre dont personne ne saurait certainement qui était le père. Elle avait même réussi à arrêter de boire pendant la grossesse, histoire de « pas faire de mal à l’enfant ». Bref, elle était vraiment pleine de bonnes intentions vis-à-vis de ce petit désagrément du métier de prostituée. En attendant de pouvoir pratiquer de nouveau son métier, elle faisait la manche, et ça marchait plutôt bien – une femme enceinte à la rue, ça vous émeut la populace.
Indiana accoucha d’un petit garçon un 23 septembre, et franchement l’année, elle sait plus trop. 2147, peut-être, ça fait un bail de toute façon. Elle le prénomma Evy – même si elle n’alla jamais l’enregistrer où que ce soit, de toute façon l’existence de son fils n’intéressait que bien peu de monde. Ils passèrent l’hiver dans une chambre d’hôtel miteuse, qui leur servait à la fois de domicile et de lieu de travail pour Indiana, et par on ne sait quel miracle – peut-être que le bébé avait tout simplement envie de vivre – ils survécurent tous deux au rigoureux hiver qui eut lieu cette année-là.
Et puis la terre ne s’arrête pas de tourner, ou les années de passer à cause de l’extrême pauvreté où se débattent quelques personnes, alors Indiana et Evy vieillirent – de façon vertigineuse. Comme tous les enfants de femmes comme sa mère, Evy devint un parfait gamin des rues – chapardeur, grossier, et insolent. Indiana faisait de son mieux pour éduquer son fils, mais comme elle ne pouvait décemment pas le garder avec elle, il faut bien avouer qu’elle avait bien du mal. En outre, maintenant qu’il était « grand », elle s’était remis à boire. Evy la regardait faire avec un peu de désolement et beaucoup de désapprobation, mais ne se permettait pas le moindre commentaire – au moins, ça lui permettait de faire des conneries dans son coin. Dès l’âge de 10 ans, il savait se débrouiller tout seul, il était devenu balèze en vol à l’étalage, et puis, comme tous les gamins de son âge, il faisait partie d’une « bande ». Il faisait bien évidemment partie des plus petits, donc il n’était pas des chefs, mais il ne désespérait pas que les années aidant, il parvienne à un de ces postes tant convoités.
Et puis comme dans toutes les histoires de ce genre, il apparut qu’Indiana était malade – très malade. C’est une fin inéluctable à ce genre de situations, a fini par en conclure Evy, assombri par la nouvelle et ses conséquences. À cette époque-là – s’il est vraiment né en 2147 – il avait 16 ans, et était effectivement un des chefs de sa bande de gamins. Il dut abandonner le poste pour traîner Indiana jusqu’à un… comment appelle-t-on ça ? Un genre d’hôpital, mais pour les gens dont personne ne veut. Il la traîna donc jusque là-bas alors que sa mère protestait : elle devait travailler, pour subvenir à leurs besoins, ce genre de choses. Evy lui répondit en pinçant les lèvres que de toute manière, vu son aspect délabré, ça faisait des mois qu’elle n’intéressait plus personne. Et il la laissa à l’accueil de l’hospice en larmes, espérant qu’ils lui trouveraient une place.
Une fois rentré « chez sa mère » c’est-à-dire dans la chambre d’hôtel miteuse, il fourra toutes ses affaires dans un sac, et entreprit de vider les lieux avant qu’on ait eu le temps de lui demander de payer. Ce en quoi il réussit. Il ramena à Indiana ses effets personnels – bien maigres à dire vrai – quelques semaines plus tard, et elle lui expliqua qu’elle avait attrapé le SIDA. Lui haussa des épaules, et déclara d’un ton las que c’était couru d’avance en lui tendant son sac. Elle demanda à ce qu’il vienne la voir souvent – mais c’était la dernière fois qu’Evy passa voir sa mère, en fait.
Maintenant qu’il avait quitté la bande, il fallait bien avouer qu’il n’avait pas très envie d’y retourner – une envie de changement, peut-être. Il fit donc cavalier seul, et trouva des boulots pas très gratifiants et assez durs pour ses jeunes muscles ; manutentionnaire, pour exemple. Pendant toutes ses années passées dans les rues de Chicago, Evy réussit à éviter certains pièges – et tomba en plein dans d’autres. Il ne fut jamais dépendant à n’importe quelle drogue ou à l’alcool, qui étaient des loisirs décidément trop chers pour sa maigre bourse. Par contre, quand il attrapa la grippe et qu’il lui fut impossible de se rendre à son travail de manutention, il décida d’exercer le même métier que sa mère – malgré tous les risques que ça comprenait. Mal lui en prit, suite à la grippe se déclara une hépatite galopante qui le laissa fiévreux et délirant. Heureusement pour lui, les hospices n’étaient toujours pas passés de mode et il y avait toujours des gens bien-pensants et friqués qui avaient envie de claquer leur fric pour sauver des pauvres, donc il fut correctement soigné là-bas, ce qui permit d’éviter des séquelles. Sitôt guéri, à son habitude, il se tira sans prévenir personne – des fois qu’on lui demande des thunes qu’il n’avait pas. Et Evy continua sa petite vie dans les rues de Chicago sans penser réellement aux lendemains, fataliste et inconscient comme le sont tous les gens dans sa situation.
À ce moment-là de sa vie, il avait environ 26 ou 27 ans, et il se débrouillait comme il pouvait. Il n’était toujours pas tombé dans le piège de la drogue, et n’était ni consommateur, ni dealer, ni receleur – ce qui constitue une forme d’exploit, quand on y réfléchit bien. Bon, par contre il n’avait pas pu se défaire de ses habitudes de chapardeur, et il était pute plus ou moins à temps plein – comme Indiana en son temps, quoi. Il lui était déjà arrivé des choses… désagréables, bien sûr. Les camions qui se garent près de vous, un mec qui en jaillit et qui vous chope par la taille, et hop… Bon, au début, il avait juste cru que c’était ça. Quand il y repense, il aurait dû se méfier quand le type lui avait frappé le cou du plat de la main pour le foutre KO. Peut-être même qu’il aurait pu deviner que c’était plus grave que d’habitude. Un peu plus grave que d’habitude.

Le truc bien quand on est quelqu’un d’abandonné depuis son plus jeune âge – abandonné et assimilé – c’est que l’instinct de conservation est très développé. Et y’a des moments où faut pas chercher à réfléchir et juste fuir. La plupart des humains sont incapables de ça – ils cherchent des explications rationnelles, de l’aide, n’importe quoi de cet acabit. Evy, lui, il attend rien de ce style. De l’aide, non seulement on lui en donne pas, mais en plus il en a pas besoin, quant aux explications rationnelles… Rien à foutre.
Donc quand il a repris conscience, il a pas réfléchi. Dès que le décor a bien voulu arrêter de tourner en rond comme un débile, il s’est relevé, et s’est cassé sans attendre. À son habitude, voilà. Evidemment, on a essayé de le rattraper, mais manifestement, ses poursuivants étaient beaucoup moins entraînés que lui. Et il a débarqué en ville – une ville qu’il ne reconnaissait absolument pas et dont il ne savait rien hormis qu’elle était froide, froide à en crever. Il a demandé où il était, on l’a pris pour un gentil dérangé, et on lui a répondu qu’il était en Islande. Chez les vampires. Là, il a tiqué. « Parce que les vampires, j’suis désolé mes braves gens mais ça existe pas. Si ça existait, j’serais le premier au courant, voyez ? Ce que je veux dire par là ? Simplement que les américains savent tout mieux que tout le monde, hé ouais.
Donc les vampires, ça existe pas. »

Évidemment, il a révisé son jugement catégorique, et a appris que les vampires non seulement ça existe, mais qu’en plus il a failli terminer en casse-dalle. La vie en Islande, c’est pareil que Chicago – Chicago en hiver. Tout le temps. Déprimant.
Inutile de préciser qu’il s’est lancé dans la résistance. Parce que sa raison de vivre c’est la résistance. Et puis il en est devenu le chef. Parce que son autre raison de vivre, c’est d’être chef.

III. Dans la vie courante

Style de combat : Nerveux, agressif, assorti de coups bas. Evy frappe surtout aux endroits où ça fait mal – de toutes les façons possibles. Le style importe peu, faut pas regarder les moyens, juste la fin. Frapper avant d’être frappé, faire mal avant d’avoir mal.
Relations : Toujours semble-t-il très souriantes et cordiales.
Signes particuliers : Un grain de beauté sous l’omoplate gauche, la couleur de ses yeux, un piercing sur la langue. Rien d’autre.


Dernière édition par Evy Clifford le Mar 29 Avr - 22:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Evy Clifford [Chef de la résistance]   Mar 29 Avr - 22:11

Okais ça marche.

POur les dates, t'as foutu n'importe quoi poulet. 1981 ..

Le jeu se passe en 2174 !!! (enfin actuellement, les jumeaux étant nés eux-même en 1998)

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MessageSujet: Re: Evy Clifford [Chef de la résistance]   Mar 29 Avr - 23:34

Tu es validé ! J'archive la fiche

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