J'ai quitté ce monde et je suis revenu transformé
 
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 Emy O'Bloodyhellers [Humaine Libre]

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Emy O'Bloodyhellers
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[G]énération:
MessageSujet: Emy O'Bloodyhellers [Humaine Libre]   Jeu 27 Déc - 23:04

I. Renseignements généraux

[†] Nom :
O’Bloodyhellers
[†] Prénom :
Emy
[†] Âge :
16 ans
[†] Race :
Humaine
[†] Lieu de naissance :
L’Islande
[†] Parti :
Aucun
[†] Statut :
Humaine en fuite
[†] Fonction :
Aucune
[†] Sentiments vis à vis des jumeaux et vampires:
Bons ou mauvais ? A la vérité elle ne sait plus quoi penser. Lorsqu’elle les croit sans cœur, l’un d’eux lui prouve le contraire. Lorsqu’elle reprend espoir, l’un d’eux la déçoit. Mais malgré tout, elle pense que les vampires ne sont pas mauvais, après tout, ils ont besoin de sang pour survivre, les humains mangent de la viande, n’est ce pas ? Ils tuent aussi. En ce qui concerne les jumeaux, elle n’a pas vraiment d’avis, elle ne sait pas comment ils sont, elle est simplement au courant des rumeurs qui courent sur eux.

II. Descriptions

[†] Description physique :
Vampire ou humaine ? Difficile de le deviner à première vue, pourtant lorsqu’on écoute son cœur battre on comprend vite qui elle est. Son corps est de taille moyenne, des formes féminines, une taille fine et de longues jambes, une chute de rein qui en ferait pâlir plus d’un. Elle a le teint assez pâle, mais la vie est bien présente sous ses traits fins. Ses canines sont aiguisées, pas autant que celles d’un vampire, certes, mais elles peuvent prêter à confusion. Ses yeux. Grâce à eux seuls on peut la reconnaître entre tous. Ils sont vairons, l’un d’un bleu très clair, l’autre d’un vert très clair. De grands cils noir accordés avec ses cheveux. D’un noir d’ébène, ils lui vont jusqu’aux épaules, une mèche devant les yeux, une fine tresse plus longue que le reste de sa chevelure. Ils sont toujours en bataille. Des lèvres ne trop fine, ni trop épaisse. Elle porte un anneau au labret décalé, du côté gauche. Elle a un anneau au cartilage en haut de l’oreille droite. Elle a une étoile tatouée sur le côté gauche du ventre, un peu plus bas que le nombril. A la main gauche elle porte trois bagues, une à l’annuaire, à l’index et au majeur, à la main droite elle en porte une seule au pouce. Il lui arrive de s’entourer les yeux de noir, mettant ainsi ses yeux si différent l’un de l’autre en valeur.

[†] Description caractérielle :
Cette fille est un mystère, une énigme . . .
Son caractère ? Difficile de l’expliquer, difficile de le comprendre. Elle est tellement froide, tellement agressive, comme un animal sauvage impossible à apprivoiser. Arrogante, beaucoup trop sûrement, elle met d’ailleurs souvent sa vie en danger à cause de ce défaut. Elle ne s’abaisse pas devant les vampires. Elle réagit à l’instinct, elle fait sans se méfier des conséquences, elle dit tout haut ce que les autres pensent tout bas. Elle adore narguer, répondre, se mettre en danger, cette montée d’adrénaline, son jeu préféré est de défier l’autorité. Rien ne l’arrête quand elle a décidé quelque chose, une détermination inaltérable. Elle a le goût du risque, se mettre en danger ? Qu’importe. Cela vaut toujours la peine à ses yeux. Quelque peu bagarreuse, elle se fou de prendre des coups, ou de les rendre. Elle est capable de ne montrer aucun sentiment, de rester froide face à n’importe quelle situation, son visage ne laissant rien paraître. Lorsqu’on lui accorde sa confiance, elle ne la trahit jamais, malheureusement, elle fait tout son possible pour ne s’attacher à personne, craignant de souffrir, ou de faire souffrir. Elle est fumeuse et a une fâcheuse tendance à jouer avec son briquet, un peu pyromane ? Peut être bien. Depuis tellement longtemps personne n’a jamais vu une once de sentiment chez elle, mais a-t-elle un cœur ?

[†] Histoire :

Mon sang ne coulera jamais pour l’un d’eux . . .
Mon histoire est le genre d’histoire que l’on ne raconte pas, ou plutôt, que l’on évite de raconter, pour diverses raison, certaines évidentes, certaines beaucoup trop compliquées. Je suis née dans le genre de ville où personne ne souhaiterait voir la lumière du jour, le genre de ville, que lorsqu’on tient un tant soit peu à la vie, l’on évite. Mais choisit-on d’avoir un enfant dans ce genre de situation ? Je suis le fruit de l’union de deux esclaves, tous les deux pauvres, tous les deux misérables, mais tous les deux amoureux. Chacun donnait son sang l’un après l’autre, à un vampire, qui vivait seul. Lorsque le destin fit que ces deux êtres furent réunis une nuit dans le même cachot, à l’abris de tout, même des regards, mon destin fut lui aussi scellé. L’homme avait évidement remarqué qu’un nouvel être partager le corps de son esclave et il voyait l’enfant comme un futur repas, comme un nouvel être qui l’abreuverait de son sang et qui lui, n’aurait aucun goût pour la liberté. A moins que cet enfant ne devienne un homme et non pas une femme, alors il prendrait cet enfant pour infant. Cette idée lui plaisait particulièrement, il épargnait alors parfois la femme de le nourrir, s’acharnant sur le père à la moindre faim. Mais comment être sûr du sexe d’un enfant ? Il nourrissait sûrement beaucoup trop d’espoirs. Lorsque le soir vint, à minuit, les cris d’agonie d’une femme éclairée par le simple rayon de la pleine lune. L’enfant venait. Le père où était-il ? Mort. Evidemment. Comment survivre lorsqu’une sangsue vous privait un peu plus chaque jour de votre sang ? La femme attrapait un couteau et tranchait le cordon ombilical d’un geste sûr. L’enfant était une fille, j’étais une fille. Elle savait que mon avenir serait le même que le sien. Vide. Une vie de servitude. Elle ne le voulait pas. Me prenant contre elle, elle s’enfuyait. Où ? Elle ne le savait pas elle-même, mais elle fuyait cet homme. Celui qui aurait dû être mon esclave. Elle trouvait un grenier, d’une maison inhabitée, et décidait d’en faire son abri, pour elle et sa fille. Pour elle et moi. Etait-ce insensé que de croire au bonheur ?

Libre à jamais, je ne serais jamais la propriété de personne . . .
A partir de cette nuit, la nuit de ma naissance, les années passèrent. Seule avec ma mère. Malgré cette vie de pauvreté, j’étais heureuse, infiniment heureuse, car je savais à quoi j’avais échappé, je savais que l‘amour existait. Ma mère me comparait à l’eau. On ne peut jamais l’emprisonner. Lorsqu’on la prend en main, elle vous file entre les doigts et ce quoique vous puissiez faire. L’eau est indomptable. Rien n’arrête l’eau. Elle me comparait aussi au feu, pour les mêmes raisons sans doute. Mais l’eau était plus souvent présente dans ses remarques, sûrement à cause de la couleur d’un de mes yeux. Mais cette vie devait forcément prendre fin, l’homme voulait retrouver ma mère, l’homme voulait me retrouver, sa fierté en avait pris un sacré coup. Il avait engagé plusieurs vampires, tout ça pour des esclaves ? Pourtant, des humains, de la nourriture, ce n’était pas ce qui manquait par ici. Et pourquoi ajouter ce poids à ma mère ? Ma mère était atteinte d’une maladie qui ne faisait pas bon avoir dans cette ville, elle avait une cystite, la pire des maladies à avoir en présence de vampires. Elle toussait tellement souvent et ce liquide rouge qui s’échappait de ses lèvres, je n’en pouvais plus, je voyais la vie qui la quittait peu à peu. Il était impossible qu’elle se promène car son sang aurait attiré des vampires. Et ce jour là, ces vampires nous avaient rattrapé, les vampires de ce monstre, ils étaient face à nous, dans une ruelle, la seule fois qu’elle avait décidé de sortir de notre appartement miteux. Je me souvenais de leur regard, ce regard d’appétit, d’envie. Et ma mère voyait leurs yeux qui se promenaient sur moi, j’avais à peine dix ans. Lorsqu’elle fit le plus grand sacrifice de toute sa vie. Ses lèvres tremblèrent et elle se mit à tousser. Non. Ce cris s’était échappé malgré du plus profond de ma gorge. Ils s’étaient jetés sur elle et l’avait dévoré devant mes yeux. Un seul mot avait résonné dans mon esprit. Cours. Plus vite. Plus loin. Mes pas s’étaient enchaînés et j’avais couru plus vite que je ne l’avais jamais fait, échappant à la mort, rattrapant la vie.

Sache qu’on en sort grandit d’oser le premier pas . . .
A partir de ce jour, ma vie fut rythmée de fuite. J’échappais tous les jours à la mort, avec une seule idée qui grandissait chaque jour en moi. La vengeance. Je voulais lui prendre la vie, comme il avait pris la vie de mes parents. Et ce à n’importe quel prix. J’avais quinze ans, et je voulais que ce soit en ce jour qu’il meurt. Devant moi. Je savais où il habitait, ma mère frissonnait à chaque fois que nous étions passé devant le bâtiment. Mon cœur battait un peu plus vite, une montée d’adrénaline s’était emparée de moi. Pour entrer chez lui, cela avait été bien trop facile, la fenêtre de sa chambre avait toujours été ouverte. Quel idiot, comment pourrait-il deviner que cette habitude lui coûterait la vie ? Je m’étais contentée de l’attendre, assise sur un fauteuil de cuir noir. Lorsqu’il était entré je n’avais pas bougé, et lorsqu’il s’était tourné vers moi, j’avais souri, un sourire esquissé au coin des lèvres. Un murmure s’était échappé de mes lèvres. Bonsoir. Je me rappelais de ses yeux, lorsqu’il m’avait dévisagée, il hésitait, vampire ou humaine ? Mais lorsque je m’étais approchée de lui et que j’avais tendu ma main dans laquelle se tenait mon briquet, il avait tout de suite compris. Une lutte s’était enchaînée, Bien sur il avait beaucoup plus de force, mais il voulait jouer avec moi, me narguer, prouver qu’il était plus fort, j’étais à bout de force, je sentais que j’échouais, quand une faute d’inattention lui avait coûté la vie. Le tapis avait pris feu, lui avec. Je m’étais jetée, par la fenêtre, m’agrippant à la gouttière, mes forces me quittant, moi qui était déjà si faible. J’avais sentis le sol humide, mes yeux s’étaient fermés et j’avais sentis la vie me quitter. Qu’importe. Je l’avais tué, c’était tout ce que je voulais. Mais pourquoi mes yeux s’étaient ouverts à nouveau ? Dans cette maison si riche ? La première image fut celle des draps de satin noir, si doux comparés aux vieille couvertures que j’avais. Et mon corps ? J’étais propre, quelqu’un m’avait lavée. Mais qui ? J’avais tenté de me relever, en vain. Lorsque mes yeux se rouvrirent un homme se tenait devant moi. Un homme ? Non, un vampire.

Pourquoi un vampire sauvait-il une humaine ? J’avais tenté de comprendre, après avoir tenté de fuir. Lorsque je l’avais aperçut j’avais reculé. Mais j’étais si faible. J’en étais incapable. Ses doigts froids avaient si souvent dégagé les mèches de cheveux qui se perdaient sur mon visage lorsque je dormais. Sa peau était pareille au marbre. Sa voix cristalline m’avait parlé de tellement de choses, que je n’avais pas écoutés, trop occuper à élaborer une stratégie. Mais avec deux côtes brisées comment se relever ? Egalité. Voilà le mot qui m’avait faite comprendre que tous les vampires n’était pas mauvais. Lorsqu’un jour je sentis que mon corps me répondait à nouveau. Un moment d’inattention et je ne laissais déjà plus qu’un souffle derrière moi. Ma vie après cela avait alors repris, enfin si on peut appeler cela une vie . . .


III. Dans la vie courante

[†] Style de combat :
Armes blanches, elle utilise des couteaux. Mais elle se sert aussi de ses poings et bien sur, de son briquet.
[†] Relations :
Aucune à part cet homme, ce vampire, Lucas Alexis.
[†] Signes particuliers :
Il lui arrive souvent de jouer avec son briquet, elle fume beaucoup. Elle joue de la guitare. Il lui arrive des craquer les os de sa nuque.
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Rociel Van Sogenfaur
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[M]aître/Esclave de: Maître de Nikolaï
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MessageSujet: Re: Emy O'Bloodyhellers [Humaine Libre]   Ven 28 Déc - 13:36

Bonjour et bienvenue!

Alors...
Malgré quelques passages qui m'ont semblé un peu étranges (le fait qu'une humaine puisse échapper à des vampires qui la traquent alors qu'ils sont plus rapides que les humains... Mais bon, soit, nous dirons que le maître avait engagé des vampires de très faible génération, ce qui peut aussi expliquer qu'ils soient affamés et se soient jetés sur la mère...) je ne vois rien à redire pour tout le reste.

Fiche validée donc!
Bon jeu parmi nous Wink
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Emy O'Bloodyhellers [Humaine Libre]
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